Zoundwéogo : Rose-Marie Compaoré organise une campagne de dépistages au profit de 2000 femmes

| 22.04.2017 à 00h01
Réagir
Zoundwéogo : Rose-Marie Compaoré organise une campagne de dépistages au profit de 2000 femmes
© DR / Autre Presse
Zoundwéogo : Rose-Marie Compaoré organise une campagne de dépistages au profit de 2000 femmes
La députée du Zoundwéogo, Rose-Marie COMPAORE née KONDITAMDE, a organisé une campagne de dépistages gratuits des cancers du sein et du col de l’utérus, au profit de 2000 femmes de cette province : 1500 sur son initiative et 500 sur initiative du CMA et de la coordination des femmes de Manga. La campagne, qui a débuté en mars, va bientôt prendre fin. L’élue est allée s’assurer du bon déroulement de l’opération, le mardi 18 avril 2017.

La campagne de dépistage gratuit a démarré dans la ville de Manga. Organisée à l’occasion du 08 mars dernier avec la contribution de la députée Rose-Marie COMPAORE, cette séance a touché 500 femmes. Parmi elles, 60 femmes présentaient des signes suspects. 10 ont été orientées vers des hôpitaux de Ouagadougou, et le reste des cas ont pu être traités localement.

Après Manga, le combat de « La lionne du Zoundwéogo » contre le cancer a gagné trois autres communes. Les femmes des communes rurales de Gogo et de Gomboussougou ont pu bénéficier de ces examens médicaux les 18 et 19 avril, et celles de Béré ont débuté les dépistages le 21 avril. Dans chacune de ces trois localités, 500 femmes bénéficieront à terme des dépistages gratuits. Soit un total de 2000 femmes dans la province.

Le mardi 18 avril, c’est dans la commune rurale de Gogo, située à 19 kilomètres de Manga, que l’honorable Rose-Marie COMPAORE s’est rendue pour constater le déroulement de l’opération. Après une visite de courtoisie aux autorités communales, Madame COMPAORE, accompagnée du Maire Bernard T. BOUDA, s’est rendue au CSPS. Des centaines de femmes attendaient à l’ombre leur tour chez les infirmiers. L’engouement était de taille. Ne dit-on pas que la santé précède tout ? La députée s’est entretenue avec le personnel soignant et a visité la maternité pour constater les conditions de travail sur place. Ce CSPS où viennent se soigner 18.000 habitants ne compte que 04 agents de santé, soit un seul infirmier et 03 AIS. Et, lorsque l’un des AIS tombe malade ou part en formation, comme ce fut le cas récemment, l’infirmier major Amadou Sawadogo peut recevoir jusqu’à 200 malades par jour. « Aux temps durs, il m’arrivait de soigner de 6 heures à 22 heures, sans mettre quelque chose sous la dent », a confié ce trentenaire.
Mais, il n’y a pas que l’effectif qui fait défaut. A l’intérieur de la maternité, un matelas en lambeaux déposé sur une structure à la solidité douteuse tient lieu de table d’accouchement. La peinture et le toit de la maison, eux, ont besoin de renouvellement.

La commune fait de son mieux pour entretenir périodiquement les bâtiments et les équipements, surtout en saison pluvieuse. Mais, a confié le maire Bernard T. BOUDA, le transfert de compétence dans ce domaine n’est pas encore effectif.

La députée, elle, a félicité l’ensemble du personnel pour son dévouement et son patriotisme dans ces dures conditions. Elle a promis d’interpeller qui de droit, afin que la situation puisse s’améliorer.
Depuis plusieurs années, Rose-Marie COMPAORE organise des séances de dépistages des cancers, notamment au profit des femmes et des personnes âgées, sans distinction aucune. Ces actions s’accompagnent de conférences publiques de sensibilisations, pour aider ces couches sociales à mieux protéger leur santé.

SNIC/UPC

Publicité Publicité

Commentaires

Publicité Publicité