« La tolérance zéro aux Mutilations génitales féminines n’est pas seulement une affaire de femmes », déclare Madame Sika Kaboré

| 01.04.2017 à 00h01
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« La tolérance zéro aux Mutilations génitales féminines n’est pas seulement une affaire de femmes », déclare Madame Sika Kaboré
© DR / Autre Presse
« La tolérance zéro aux Mutilations génitales féminines n’est pas seulement une affaire de femmes », déclare Madame Sika Kaboré
L’épouse du Président du Faso, Madame Sika KABORE, a pris part en début de matinée de ce vendredi 31 mars 2017, à la séance de restitution des conclusions de l’étude juridique et de base sur les Mutilations génitales féminines (MGF) au Burkina Faso.


Ce rapport de « l’étude sur les Mutilations génitales féminines et l’excision dans le cadre de la collaboration des acteurs et de l’action juridique pour l’élimination de la pratique des MGF au Burkina Faso et en Afrique de l’Ouest », a été une opportunité de partage d’informations essentielles en vue d’une meilleure appréhension de cette pratique néfaste à la santé de la femme ainsi que des jeunes filles.

A l’issue de l’exposé du rapport, l’épouse du Président du Faso a déclaré que « la tolérance zéro aux Mutilations génitales féminines n’est pas seulement une affaire de femmes. Dans ce combat, nous devons être ensemble et entreprendre ensemble des actions concertées visant des décisions fortes pour des résultats encore plus tangibles ».

En sa qualité de Coordonnatrice nationale de la campagne de plaidoyer pour la généralisation de l’enseignement des contenus sur les MGF dans le système éducatif au Burkina Faso, Madame Sika KABORE a exprimé sa satisfaction pour le travail abattu « qui présente les vides juridiques dans la législation en place au Burkina Faso et qui a également permis de formuler des recommandations sur la manière dont nous devons mettre en synergies toutes les actions menées contre les MGF au Burkina Faso ».

La prochaine étape pour cette étude est sa présentation au cours d’un atelier national de validation. A ce sujet, Madame Sika KABORE s’est félicitée qu’aujourd’hui, avec l’épouse du président de l’Assemblée nationale, les épouses des membres du gouvernement et des députés de la représentation nationale, « nous avons apporté des compléments de recommandations qui vont être pris en compte avant la présentation à l’échelle nationale ».

Inscrit dans le cadre du projet de renforcement de la collaboration et de l’action juridique pour éliminer les MGF au Burkina Faso et en Afrique de l’Ouest, ce projet est mis en œuvre dans notre pays par l’ONG Voix de Femmes à ses partenaires.

La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

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