Les parlementaires ouest-africains appelés à relever les défis du développement de la sous-région

| 11.04.2017 à 00h01
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Le lundi 06 mars 2017 a eu lieu, dans la salle de conférences du Complexe Ouaga 2000, le lancement officiel du Programme dénommé "PRO-ACTIF". Placée sous le haut patronage de SEM. Salifou DIALLO, Président de l’Assemblée Nationale, le parrainage de M. Stéphane W. SANOU, Ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat et la présidence de M. Mahamadi SAVADOGO, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso (CCI-BF), la cérémonie a vu la participation de la Représentante résidente de la Banque Africaine de Développement (BAD) et d'une délégation du Bureau de l'Assemblée Nationale. Photo d'archives, utilisée à titre d'illustration
© DR / Autre Presse
Le lundi 06 mars 2017 a eu lieu, dans la salle de conférences du Complexe Ouaga 2000, le lancement officiel du Programme dénommé "PRO-ACTIF". Placée sous le haut patronage de SEM. Salifou DIALLO, Président de l’Assemblée Nationale, le parrainage de M. Stéphane W. SANOU, Ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat et la présidence de M. Mahamadi SAVADOGO, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso (CCI-BF), la cérémonie a vu la participation de la Représentante résidente de la Banque Africaine de Développement (BAD) et d'une délégation du Bureau de l'Assemblée Nationale. Photo d'archives, utilisée à titre d'illustration
Les défis en matière de développement, de sécurité et de paix pour la sous-région ouest-africaine, doivent interpeller tous les Parlements des pays de la sous-région en général et le Parlement de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest en particulier, a estimé lundi à Porto-Novo, le président de l'Assemblée nationale du Burkina Faso, Salifou Diallo.

"Cela doit nous interpeller sur le fait que le développement tant souhaité et tant désiré, ne viendra finalement que de nous-mêmes, par nous-mêmes et pour nous-mêmes", a-t-il déclaré, précisant "qu'aucune politique aussi bien pensée et bien conçue techniquement soit-elle, ne nous sortira du sous-développement tant qu'elle n'est pas bâtie sur les aspirations du peuple et mise en œuvre avec le peuple".

Invité d'honneur à l'ouverture de la première session ordinaire de 2017 du Parlement béninois, M. Diallo a estimé que "c'est dans l'union et à travers une intégration véritable et intégrale de nos pays que nos Etats se frayeront le chemin de l'émergence".

"L'émergence ne se fera pas sans un marché intérieur commun dynamique, fort et équitable; l'émergence ne se fera pas non plus sans des réformes courageuses, audacieuses et portées par une gouvernance de rupture. Au total, l'émergence ne deviendra une réalité qu'avec le ferme engagement et la farouche détermination de tous", a-t-il fait observer.

Plus qu'une nécessité, a-t-il poursuivi, "c'est un impératif et une urgence pour nous pays d'un même espace, d'articuler et d'intégrer davantage nos politiques, nos outils et approches pour apporter des réponses adéquates harmonieuses et durables aux aspirations convergentes de nos peuples".

A ce titre, a-t-il expliqué, "l'Union économique et monétaire ouest-africaine et la CEDEAO restent des opportunités encore insuffisamment valorisées".

"En tant que parlementaires, nous devrons davantage renforcer nos actions dans l'accompagnement de la communauté vers la réalisation de sa vision 2020", a-t-il indiqué, soulignant la nécessité d'une redynamisation du parlement communautaire.

"Dans cette perspective, il devient urgent de faire en sorte que notre parlement commun (le parlement de la CEDEAO), cesse d'être un simple organe de suivi pour jouer pleinement son rôle d'institution législative communautaire", a-t-il souhaité.

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