Bondoukou : La ville qui conserve l’histoire de la Côte d’Ivoire

| 02.01.2017 à 00h00
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Bondoukou : La ville qui conserve l’histoire de la Côte d’Ivoire
© DR / Autre Presse
Bondoukou : La ville qui conserve l’histoire de la Côte d’Ivoire
Bondoukou est une ville historique de la Côte d’Ivoire, à cheval entre tradition et modernité. Située au nord-est du pays, à 400 km de la capitale Abidjanaise, Bondoukou reste la ville conservatrice des traditions et valeurs historiques de la Côte d’Ivoire. C’est l’une des premières villes que les colons ont occupé à leur arrivé sur le territoire ivoirien. A ce jour, Bondoukou abrite encore des architectures et autres monuments, coeur de l’histoire de la ville mais aussi du pays.



Bondoukou est surnommée la ville sainte ou encore la ville aux mille mosquées à cause de ses nombreuses mosquées aux architectures originales qui datent de l’époque coloniale et qui lui donnent fière allure.

bondoukouUne vue de la ville de Bondoukou

A Bondoukou, l’on retrouve encore l’une des premières cases de l’histoire de la ville. C’est aussi l’une des plus vieilles maisons de la période coloniale ivoirienne. Cette case à elle seule réunit toute l’histoire de la ville de Bondoukou. Cette maison ancestrale résiste aux intempéries depuis bien des années et elle aurait appartenu au premier fondateur de la ville nommé Tabri Adrê, issu du peuple Gbin. Elle revêt aujourd’hui un caractère sacré pour ce peuple qui en fait un objet important de culte.

La majorité des constructions gardent leur originalité. Les maisons ancestrales cohabitent avec les nouvelles constructions qui donnent une touche de modernité à la ville. Malgré leur état vieillissant, ces bâtiments affichent une solidité qui attirent toujours l’attention des touristes. Les grandes mosquées, la cour royale et les objets de royauté sont des sites touristiques qui nourrissent la curiosité des touristes étrangers.

Ville prestigieuse et royale, Bondoukou est aussi conservatrice des traditions et rituels des peuples qui la composent. Une fête y est célébrée chaque année, la fête des ignames qui est depuis des années une institution pour le peuple Akan.

Dominique Yao
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