Burkina : le Budget 2017 revu pour prendre en compte les dépenses urgentes

| 13.05.2017 à 00h01
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Le Cadre Sectoriel de Dialogue gouvernance économique a tenu ce vendredi 31 mars 2017 sa revue annuelle 2017. L’objectif de cette première revue annuelle du CSD gouvernance économique est de valider les résultats obtenus en 2016 dans la mise en œuvre des actions du secteur et de dégager les perspectives 2017-2019. La cérémonie officielle d’ouverture des travaux a été présidée par Mme Hadizatou Rosine COULIBALY/SORI, ministre de l’économie, des finances et du développement dont le département est le chef de file du CSD gouvernance économique. Photo : Hadizatou Rosine Coulibaly Sori - Ministre de l’Economie, des finances et du développement
© DR / Autre Presse
Le Cadre Sectoriel de Dialogue gouvernance économique a tenu ce vendredi 31 mars 2017 sa revue annuelle 2017. L’objectif de cette première revue annuelle du CSD gouvernance économique est de valider les résultats obtenus en 2016 dans la mise en œuvre des actions du secteur et de dégager les perspectives 2017-2019. La cérémonie officielle d’ouverture des travaux a été présidée par Mme Hadizatou Rosine COULIBALY/SORI, ministre de l’économie, des finances et du développement dont le département est le chef de file du CSD gouvernance économique. Photo : Hadizatou Rosine Coulibaly Sori - Ministre de l’Economie, des finances et du développement
Ouagadougou (Burkina Faso) - Le Budget de l’Etat, exercice 2017 a été revu en vue de prendre en compte les dépenses urgentes, a appris APA ce vendredi auprès du ministère de l'économie et des finances.

Le précédent budget avait été voté en décembre 2016.

Avec cette révision, le gouvernement procède à des réajustements budgétaires pour tenir compte de la nouvelle configuration du gouvernement suite au remaniement de février 2017 qui a consacré de nouveaux ministères.

Il vise aussi de prendre en charge des dépenses urgentes liées à la situation sécuritaire, la reprise des élections municipales complémentaires et la tenue éventuelle d’un référendum sur la nouvelle constitution en maturation.

En plus, le nouveau budget vise à corriger des erreurs techniques survenues dans le cadre du basculement du budget-objet au budget-programme.

Dans les faits, le budget 2017 se chiffre toujours en recettes à 2036, 3 milliards de FCFA et en dépenses à 2455,1 milliards de FCFA.

Le déficit est estimé à 418, 8 milliards de FCFA.

Par contre, l’épargne budgétaire qui était initialement de 275,2 milliards de FCFA passe désormais de 253 milliards de FCFA, soit une dégradation de 8,07%.

TT/of/APA

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