Banfora : Une pétition pour destituer le maire

| 12.11.2016 à 00h00
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Banfora : Une pétition pour destituer le maire
© DR / Autre Presse
Banfora : Une pétition pour destituer le maire
*Banfora : Une pétition pour destituer le maire

Le nouveau maire de Banfora, Aboubacar Héma a maille à partir avec ceux qui l’ont fait roi, notamment son mentor, le ministre en charge des transports, Souleymane Soulama. De plus en plus contesté au sein de son parti, le NTD, il est désormais dans le viseur du MPP, qui ne semble pas digérer sa défaite lors de la mise en place du bureau du Conseil municipal. Depuis deux semaines, une coalition de conseillers municipaux téléguidée par des ténors politiques, fait circuler une pétition dont l’objectif est de poser une motion de défiance vis-à-vis du maire. Après Banfora, la fameuse liste est parvenue cette semaine à Ouagadougou. A en croire une source proche des contestataires du maire, une vingtaine de conseillers aurait paraphé le document. Il faudrait 27, selon la même source, pour déposer le document auprès de qui de droit. A Banfora, l’annonce d’une probable destitution fait des vagues au sein des organisations de la société civile (OSC). Une coalition d’OSC a animé à cet effet, une conférence de presse, le 8 novembre 2016 dans la soirée. Elle s’est insurgée contre les « manigances politiques interminables » dans la cité du Paysan noir. La coalition estime que «pendant que les autres villes sont en train d’envisager l’avenir avec sérénité leur développement, à Banfora, on est toujours dans des coups bas et les querelles politiciennes ». Pour cela, elle a mis en garde les politiciens sur les risques de mise en délégation spéciale de leur ville et n’exclut pas, les jours prochains, d’entreprendre, des « actions fortes » pour barrer la route à leur projet de démettre le maire.

*Région des Hauts-Bassins: Une montée des couleurs nationales pour renforcer la cohésion entre les administrations

Le gouvernorat de la région des Hauts-Bassins a organisé, le lundi 7 novembre 2016, une cérémonie de montée du drapeau national au Centre hospitalier universitaire Souro Sanou de Bobo-Dioulasso. Cette activité vise, selon le gouverneur de la région, Antoine Atiou, à renforcer l’esprit de civisme au niveau des fonctionnaires et la cohésion entre toutes les administrations. Désormais, a-t-il dit, la montée des couleurs sera organisée régulièrement chaque mois, dans une direction régionale. Il a salué, par ailleurs, le personnel de l’hôpital, les directeurs régionaux et les corps militaires et paramilitaires.

*Loi sur la protection des personnes âgées : Les anciens de Bobo-Dioulasso reconnaissants à l’Assemblée nationale

Le Club des anciens pour la paix, implanté à Bobo-Dioulasso, est reconnaissant à l’Assemblée nationale, pour la nouvelle loi sur la protection et la promotion des droits des personnes âgées. En effet, le 17 octobre 2016, les députés burkinabè ont voté cette loi dans le but de reconnaître les droits des personnes âgées, à travers un texte spécifique, afin de prendre en compte leur situation parfois précaire. « Un tel acte fait de notre pays, le tout premier dans la sous-région africaine, pour ce qui est de l’accompagnement des personnes fragiles », souligne le président du Club des anciens pour la paix Ousseni Compaoré, dans un document parvenu à notre rédaction.

*Dédougou: la visite du ministre de la Communication reportée

Dans sa parution du mercredi 9 novembre 2016, Sidwaya avait annoncé que le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Rémis Fulgance Dandjinou sera à Dédougou le jeudi 10 novembre 2016. Pour cause de calendrier chargé, cette visite a finalement été reportée à une date ultérieure. Le ministre Dandjinou devait, au cours de son séjour, rendre visite aux autorités coutumières et religieuses, ainsi qu’aux différents organes de presse de la cité de Bankuy.

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