Lettre ouverte à Alpha Barry, Ministre des affaires étrangères de la coopération et des Burkinabé de L’étranger

| 14.06.2016 à 00h01
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Le Président de la République, S.EM. Alassane OUATTARA, s’est entretenu, ce lundi 22 Février 2016, au Palais de la Présidence de la République avec M. Alpha BARRY, Ministre burkinabè des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Burkinabè de l’Extérieur. Photo d'archives, utilisée à titre d'illustration
© Présidence CI
Le Président de la République, S.EM. Alassane OUATTARA, s’est entretenu, ce lundi 22 Février 2016, au Palais de la Présidence de la République avec M. Alpha BARRY, Ministre burkinabè des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Burkinabè de l’Extérieur. Photo d'archives, utilisée à titre d'illustration
Monsieur le Ministre, La diaspora burkinabé en Côte d’ivoire dans toutes ses composantes comme l’indique ci-dessous, les organisations de la société civile, les partis politiques de l’opposition et de la majorité représentées en Côte d’Ivoire.


Réunis en ce lieu convenu de rencontre, ce vendredi 10 Juin 2016 à Abidjan après une audience que son Excellence Ouattara Kléna nous a accordé le jeudi 09 Juin 2016, les soussignés décident de vous adresser la présente lettre ouverte.

Monsieur le Ministre,

Nous exprimons notre satisfaction de voir se réaliser le perfectionnement continu de notre loi fondamentale. La diaspora Burkinabè se réjouit de ce que votre gouvernement a su élever ses fondations pour la convier à l’élaboration de notre nouvelle constitution.

Notre lettre ouverte se veut vous interpellation et de prise à témoin de l’opinion de ce que M. Ouattara Kléna qui fait actuellement office d’ambassadeur par intérim du BURKINA-FASO en COTE d’Ivoire, vous a proposé sans consultation ni même laisser filtrer un minimum d’information sur la désignation d’un des nôtres comme devant nous représenter à la tribune de l’élaboration de notre future constitution qui est censée être consensuelle et concertée.

Il a adopté une attitude dictatoriale, frisant à la limite le pur mépris et de manque de considération à quatre millions de burkinabè.

Le Sieur désigné de manière unilatérale par monsieur Ouattara Kléna, dont nous ignorons les critères de désignation, ne porte pas les propositions de notre communauté à ce rendez-vous important de notre alternance constitutionnel et donc ne peut en aucun cas être notre représentant.

Les déclarants soussignés, ne reconnaissent pas M. SAWADOGO Souleymane comme leur représentant aux travaux de la future constitution. C’est un missionnaire illicite et illégale.
A cet effet, l’ensemble des organisations signataires organiseront une assemblée générale qui sera soldée par des propositions qui prendront en compte les aspirations profondes de la communauté Burkinabè en Côte d’Ivoire.

Ainsi nous rendrons ces travaux patriotiques et de salut public intelligibles parce que c’est l’invite de la mère patrie.

Monsieur le Ministre, tout en vous remerciant pour votre considération, nous vous souhaitons un plein succès aux travaux de refondation de notre loi fondamentale.

Association des sans voix- N23- CAMJBCI-ABSF-CNBCI- UNIR-PS –MPP-UNDD- CDP- NAFA- ADF-RDA.

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