Financement du PNDES : La BAD prête à délier les cordons de la bourse

| 15.11.2016 à 00h03
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Akinwumi Adesina - Président de la Banque Africaine de Développement (BAD)
© DR / Autre Presse
Akinwumi Adesina - Président de la Banque Africaine de Développement (BAD)
Dans le cadre des préparatifs de la Conférence des partenaires du Burkina Faso, le Premier Ministre Paul Kaba THIEBA a séjourné du 10 au 12 novembre 2016 à Abidjan en Côte d’Ivoire. Le chef du gouvernement et sa délégation ont eu une séance de travail avec les premiers responsables du groupe de la BAD (Banque Africaine de Développement) au siège de l’institution dans l’après-midi du vendredi 11 novembre. La délégation burkinabè est allée solliciter l’appui de l’institution pour la réussite de la Conférence des partenaires du Burkina Faso prévue les 07 et 08 décembre 2016 à Paris en vue de mobiliser les ressources pour le financement du Plan national de développement économique et social (PNDES). A l’issu des travaux tenu à huis clos, le chef du gouvernement burkinabè a estimé que « la mission est un succès total ».


Le huis clos entre les dirigeants de la Banque africaine de développement et les autorités burkinabè a duré deux heures d’horloge environ. Le financement du Plan national de développement économique et social (PNDES) était au centre des échanges au siège de la Banque Africaine de Développement à Abidjan en République de Côte d’Ivoire.

La BAD est un partenaire technique et financier susceptible d’accompagner le Burkina Faso dans le financement et l’opérationnalisation de son nouveau référentiel de développement. C’est pourquoi le gouvernement burkinabè est allé rechercher un appui auprès de cette institution bancaire africaine pour le financement de la mise en œuvre du PNDES. « Cette rencontre nous a donné l’occasion d’expliquer la politique économique et social du gouvernement burkinabè, notamment le Plan national de développement économique et social, et solliciter le soutien de la Banque Africaine de Développement pour le financement et la mise en œuvre de ce plan. Les échanges ont été particulièrement intéressants, très fraternels, très ouverts, mais également utiles », s’est félicité S.E.M. Paul Kaba THIEBA.

De son point de vue, la politique de développement de la BAD s’accommode avec celle du gouvernement burkinabè. « Nous nous sommes aperçus qu’il y a une convergence de vue entre la Banque africaine de développement et le Burkina Faso en ce qui concerne la stratégie de développement », a indiqué le chef du gouvernement. Cette stratégie s’articule autour du développement des secteurs comme l’énergie, les infrastructures, l’agriculture, le financement de l’emploi des jeunes, le financement de l’industrie.

A en croire le Premier Ministre, la BAD entend se pencher sur ces secteurs pour leur développement. Il a fait savoir que les premiers responsables de l’institution avec à leur tête le président Akinwumi ADESINA ont eu une oreille attentive au plaidoyer de la délégation et ont marqué leur accord pour l’accompagnement du gouvernement dans l’organisation de la Conférence des partenaires du Burkina qui se tiendra dans la capitale française les 07 et 08 décembre prochain. « Notre mission est un succès total dans la mesure où l’objectif principal que nous recherchions est atteint. Sur le plan du principe et sur le plan de l’engagement et de la détermination, la BAD est déterminée à soutenir le Burkina Faso à mettre en œuvre les réformes structurelles que nous voulons réaliser et à financer les investissements structurants que nous voulons pour réaliser les performances économiques du Plan national de développement économique et social », s’est réjoui S.E.M Paul Kaba THIEBA. Avec cette donne, la conférence de Paris s’annonce sous de bons auspices, selon le chef de l’exécutif qui a regagné le bercail avec des engagements forts de la BAD.

DCI/PM

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