Droit de réponse du BBDA au SYNAMUB

| 04.11.2016 à 00h01
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Walib Bara - Directeur Général du Bureau burkinabè des droits d’auteurs (BBDA)
© DR / Autre Presse
Walib Bara - Directeur Général du Bureau burkinabè des droits d’auteurs (BBDA)
Dans sa déclaration en date du 31 octobre 2016, le Syndicat national des artistes musiciens du Burkina Faso (SYNAMUB) dénonce une « gestion catastrophique » du Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA).


En effet, il nous a été donné de constater que cette structure, qui devrait montrer la voie de l’objectivité, de la vérité et du travail à ses membres, trouve du plaisir à critiquer inlassablement, à faire de la délation et cela, sans aucun fondement une société nationale qui travaille avec de minimes moyens à garantir le droit d’auteur à plus de 8000 créateurs. Cet écrit, reflet d’un droit de réponse, vise à donner l’information juste, vraie et réelle aux membres du BBDA, à l’opinion publique et à nos partenaires. A cet effet, nous nous apetisserons sur les éléments mis en cause par le SYNAMUB, notamment :

  • la constitution du Conseil d’administration du BBDA ;
  • l’Assemblée Générale du BBDA.

De la constitution du Conseil d’administration du BBDA

Le SYNAMUB a, dans sa déclaration, indiqué qu’il manquait de « démocratie dans la désignation des membres du Conseil d’administration ». NOUS INFORMONS LE SYNAMUB QUE LES MEMBRES DU CONSEIL D’ADMINISTRATION NE SONT PAS NOMMES PAR LA DIRECTION GENERALE DU BBDA. Le Conseil d’administration est composé de 18 membres, dont les représentants de l’administration et les représentants de toutes les disciplines gérées par le BBDA. Leur nomination ne relève pas de la discrétion du BBDA ; ils sont nommés par un décret pris en conseil des ministres.

De l’assemblée générale (AG) du BBDA

L’assemblée générale est l’instance suprême du BBDA. Cependant, depuis la création de la société le 29 janvier 1985, cette instance n’a jamais pu être fonctionnelle de par la faute de certains groupuscules ou organisations d’artistes qui intoxiquent et divisent les artistes. Sous l’impulsion du nouveau directeur général, le BBDA a décidé de mettre résolument en place cette instance en 2016 et de permettre davantage aux artistes de discuter du fonctionnement et de l’organisation du BBDA. Aussi, VOUDRIONS-NOUS INFORMER L’OPINION NATIONALE QU’AUCUNE ASSEMBLEE GENERALE DU BBDA NE S’EST TENUE LE 26 OCTOBRE COMME LE MARTELE LE SYNAMUB DANS SA DECLARATION. L’assemblée générale du BBDA est en phase de constitution ; elle n’a pas encore siégé !

A l’étape actuelle des choses, il a été transmis aux différentes associations et faitières reconnues au niveau du BBDA, une correspondance dans laquelle il leur est demandé de s’organiser entre eux et de désigner les représentants de leurs catégories ! LE SYNAMUB N’A PAS REÇU DE CORRESPONDANCE PARCE QUE LE SYNAMUB N’EST PAS OFFICIELLEMENT RECONNUE AU NIVEAU DU BBDA. Pour information, le SYNAMUB a été reçu par la direction générale du BBDA le 03 octobre 2016. Au cours de cette rencontre, qui nous le signalons a été très cordiale, la direction générale du BBDA avait recommandé aux responsables du SYNAMUB, de prendre attache avec ses services techniques, en vue de l’inscription du nom de leur structure dans la base de données du BBDA. A cet effet, il leur avait été demandé de transmettre au BBDA les documents officiels de reconnaissance (Récépissé, procès-verbal...). Cependant, nous constatons que, jusqu’à ce jour, le SYNAMUB ne s’est pas encore exécuté.

A l’avenir, nous pensons qu’il serait souhaitable, pour le SYNAMUB, qui a été reçu au moins à deux (2) reprises par la direction générale du BBDA, d’approcher la société et de lui signifier ses préoccupations. L’emploie des termes « gestion catastrophique », « clientélisme », « copinage », « gestion autarcique » témoignent de l’esprit indélicat qui entoure déjà le processus d’opérationnalisation de l’AG du BBDA. Aussi, voudrions-nous prendre les artistes et l’opinion publique à témoin des initiatives de certaines personnes et/ou organisations qui travaillent à empêcher le BBDA d’atteindre ses objectifs. Tout compte fait, le BBDA est une société qui travaille sur la base de textes (lois, règlements, décisions, arrêtés...) et, sur la base des mêmes textes, dorénavant, le BBDA se réserve le droit de mettre un terme à sa collaboration avec un membre ou une organisation qui se livrera à des actes de dénigrement et de diffamation vis-à-vis de la société. Aussi, en cas de récidive de ses actes indélicats dont nous ignorons les mobiles et surtout, les motivations, le BBDA se réserve le droit d’interpeller le premier responsable du SYNAMUB pour diffamation.

Vive la culture burkinabè !

Vive les artistes !

Le BBDA, une clé pour l’épanouissement des créateurs.

Service Communication/BBDA

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